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A Gauche Vraiment ! (AGV), collectif pour une alternative à Saint-Brieuc, regroupe des citoyenNEs, membres ou non d’associations, syndicats, mouvements et organisations politiques de la gauche alternative, anticapitaliste, écologique, féministe...>

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Non aux expulsions à Notre-Dame-des-Landes

Autocollant soutien acipa445 90x90Non aux expulsions à Notre-Dame-des-Landes - Journée de mobilisations sur Nantes et ailleurs, le samedi 9/01/2016 Le gouvernement trahit les accords obtenus par la lutte selon lesquels ni les travaux de l'aéroport ni les expulsions ne commenceraient avant l'épuisement des recours juridiques.

En effet, les habitants et paysans dits « historiques », qui étaient propriétaires ou locataires avant la déclaration d'utilité publique (DUP), ont été assignés en référé expulsion le 10 décembre. AGO-Vinci demandait l'expulsion immédiate des habitants, avec pour contrainte une astreinte financière de 200 à 1000€ par jour. Et mise sous séquestre des biens et cheptels.

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En réponse au président de Triskalia

Communiqué de presse envoyé aux médias,
par les collectifs de soutien de Saint-Brieuc et Pays de Rennes,
en réponse à l’article de Ouest-France du 10 juin 2015 en page agriculture
(l'article ici).

Dans un article paru en page Agriculture de Ouest-France le 10 juin 2015, G. Galardon, président de Triskalia, estime que sa coopérative a été « diffamée  suite à l’intoxication de 2 salariés de l’usine d’aliments du bétail de Plouisy (22) ».

Les collectifs de soutien de Saint-Brieuc et du Pays de Rennes à ces salariés intoxiqués, font les remarques suivantes :

-  Ce ne sont pas 2, mais 4 salariés qui ont été intoxiqués et ont porté plainte contre Nutrea-Triskalia. Un cinquième s’est suicidé sur son lieu de travail ; Ouest France a rendu compte vendredi 5 juin de cette affaire.

Monsieur Galardon décline toute responsabilité sous le prétexte que Nutréa n’appartenait pas encore à Triskalia quand un pesticide interdit depuis 2007, le Nuvan Total, a été utilisé en 2009 pour traiter les céréales.

    A cela, nous répondons :

o Le rachat de Nutréa par Triskalia n’exonère pas Triskalia de ses responsabilités vis-à-vis des faits délictueux antérieurs au rachat.

o Après le rachat, Triskalia a traité, en 2010, les céréales à des doses 7 fois supérieures aux limites autorisées, sans formation du personnel, sans équipements de protection, sans délai d’attente pour introduire ces céréales dans les aliments pour porcs et poules pondeuses, et donc dans l’alimentation humaine.

C’est bien Nutréa-Triskalia qui a licencié en 2011 L. Guillou et S. Rouxel , en 2013 P. Brigant et C. Le Guyader, pour inaptitude à leur poste de travail, pour cause d’hypersensibilité aux produits chimiques multiples (MCS en anglais) ; aujourd’hui, âgés entre 45 et 52 ans, ils vivent avec les minima sociaux.

o Le 11 septembre 2014, le TASS de St-Brieuc a jugé que Nutréa-Triskalia avait commis une « faute inexcusable » dans le cas de L. Guillou et S. Rouxel. Nutréa-Triskalia n’a pas fait appel, ce qui vaut aveu.

M. Galardon parle de « 20000 personnes liées à Triskalia, blessées par ces diffamations ».

A cela, nous répondons :

o Les salariés de Nutréa-Triskalia ont été les premières victimes des pratiques de Nutréa-Triskalia, dans leur santé et pour certains, par la perte de leur emploi et de leurs revenus.

o Les éleveurs, clients de Nutréa-Triskalia, ont dû demander à Triskalia de revenir chercher les aliments qui provoquaient parmi le cheptel, mortalité, cannibalisme, avortement des truies, baisse de ponte dans les élevages avicoles… ; ces aliments dangereux ont été redilués dans d’autres aliments et commercialisés.

o Les consommateurs ont mangé les œufs et les porcs nourris avec ces aliments ; Triskalia continue aujourd’hui de traiter avec des pesticides, les céréales stockées, destinées à faire de l’aliment pour le bétail.

o Triskalia, est le contre-exemple d'entreprises faisant partie du réseau de l'économie sociale et solidaire (ESS).

Aujourd’hui, Triskalia présente des innovations dans le cadre de « l’agriculture écologiquement intensive », soi-disant « réponses à ces attaques ».

A cela, nous répondons :

o Continuer de répandre des quantités importantes de pesticides sur les céréales stockées destinées à l’alimentation animale et donc humaine, est-ce écologique ?

o Comment croire à l’image écologique que veut se donner Triskalia, alors que dans le même temps, Triskalia nie sa responsabilité vis-à-vis des salariés intoxiqués sur leur lieu de travail, licenciés et sans ressources ?

Signatures :
les collectifs de citoyens de St-Brieuc, du Pays de Rennes, regroupant des individus et des organisations : Solidaires22 et 35, Eau et Rivières de Bretagne, Bretagne Vivante, Confération Paysanne 35, Phytovictimes, Générations futures, Attac, EELV, Ensemble, UDB, LDH, Parti de Gauche, Nouvelle Donne, NPA

Copie de ce communiqué sur notre page Facebook :
https://www.facebook.com/soutienphytovictimes.triskalia

 

Réponse à Monsieur le Maire

Réponse au Maire de Saint-Brieuc, Monsieur Joncour, Interwievé par le Télégramme le 5 mars dernier sur ses orientations pour le centre de Saint-Brieuc. (Centre ville. La parole au maire, voir ici

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Le Maire M. Joncour, en logique toute libérale, défend les mesures prônées par le Modem.

« Faire venir des habitants »Lesquels ? Le logement social public est attaqué par une diminution drastique des aides de l'Etat, alors que des milliards de bonus fiscal sont alloués aux logements privés (15 milliards en 2011). La ville cède des terrains à bas prix à la spéculation immobilière et à des logements de standing (immeuble EDF, aile Sud de Charner et des projets avec le bas de la rue de la Gare...).

Pourquoi ne pas construire des logements publics pour les familles et lancer une vraie opération publique de rénovation de l'habitat dans l'hypercentre ? Une ville solidaire n'est pas mitée !

« L'attractivité du centre ville est l'affaire de tous ». En effet ! Il est urgent de mettre fin à l'étalement urbain, au zonage, urgent d’utiliser les friches urbaines, les dents creuses. Pour cela, urgent de limiter le pouvoir de ceux qui n'ont aucune attache avec le territoire (Global Investestor, fonds de pension américain propriétaire des Champs) et de renforcer celui des salariés participant à l’économie, comme ceux de la SMB et de Couapault... Urgent de repenser l'organisation du territoire à l'échelle de l'agglo, non pas à coup d'experts ou manager proposant des modèles de villes standardisées, mais avec la population qui y vit et y travaille, en débattant de tous les enjeux.

« La réalité de toutes les villes de la taille de Saint-Brieuc, ce sont des services publics qui quittent le centre ». Un destin contre lequel on ne peut rien, ou un vrai choix politique ? L'inspection d'académie dans la zone des Champs de Pies remplacée par un centre commercial, la CAF vers Plaines Ville… L'offensive contre les logements sociaux a acculé à la faillite le Crédit Immobilier. De plus, une ville préfecture comme Saint-Brieuc souffre de la casse des services publics soumis aux règles du management privé et à la suppression de postes de fonctionnaires. Ajoutons-y la politique de métropolisation : suppression du centre de tri.

Nous pouvons recréer du service public : un vrai pôle culturel, un centre de santé, une école si les familles reviennent...

Confier au privé des locaux publics dont une partie de la bibliothèque « afin d'y accueillir des logements, des bureaux et des commerces ». Dépecer la bibliothèque, l'éloigner du centre, pour quoi ? Encore des bureaux ? Beaucoup sont vides et il en est déjà prévu d'autres près de la gare. Toujours plus de commerces ? Mais une ville n'est pas un centre commercial !

« La fermeture d'Agora est due à un problème spécifique à ce magasin ». Certes, la propriétaire a légalement triplé son loyer ! Vive la déréglementation ! Mais alors que les centres commerciaux se sont dotés de rayons livres, que "Imagine" est implantée à Langueux, fallait-il installer une librairie supplémentaire dans les Champs ? Déjà cette perspective avait découragé les éventuels repreneurs de la librairie Le Person cédée à une agence immobilière dès 2007...

« La dimension paysagère contribue à l'élégance d'une ville ». Oui, mais alors pourquoi avoir tant bétonné ? Il est temps de laisser de la place à la nature ! Quant à l'animation, d'ici que M. le Maire nous sorte une affiche de Noël par trimestre !

Construisons ensemble une ville populaire et vivante entre terre et mer ! Le peuple doit avoir sa place avec sa Maison du Peuple qui accueillera les réunions publiques populaires. L'espace public reconquis sera ouvert : le passage de la Poste aux producteurs locaux, la place de la Résistance végétalisée et rendue aux piétons, les bus gratuits pour tous permettant à la population de l'agglo de s'approprier tout le territoire et aux victimes de la crise d’avoir enfin accès aux commerces locaux aux activités et aux services...

Le débat est lancé ! N'hésitez pas à y participer et à consulter « Caravane n°2 ». Le “chantier” porte sur l'attractivité du Centre-Ville de Saint-Brieuc !

18425 € de subvention pour les écoles privées

Lors du conseil municipal, mardi soir, la gauche a bondi et voté contre. Une subvention de 18 245 €, répartie entre les cinq écoles privées briochines (La Providence, Sainte-Thérèse, Sainte-Bernadette, groupe scolaire Armor et Saint-Joseph), a finalement été votée.

Objectif : les aider à financer un système de garderie mis en place le mercredi matin depuis la rentrée. Ce service est payant. Une participation oscillant entre 5 € et 8, 80 € selon l'école, par mercredi est demandée par enfant.

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Date de dernière mise à jour : Jeu 21 Jan 2016